Aucun message portant le libellé Emilie-Tremblay. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Emilie-Tremblay. Afficher tous les messages

mercredi 7 décembre 2011

Whitehorse sous la neige

Arrivé ce lundi en pleine tempête de neige... Une inversion thermique a amené en l'espace de quelques heures température douce, pluie, puis neige puis poudrerie... Le lendemain, le mercure était retombé à -21.

Allan Code
Cette fois-ci ça commence à sentir la production. Dès mardi matin une belle rencontre avec le partenaire avec qui je vais faire un bout de chemin sur ce projet: Allan Code, directeur photo. Allan vit ici depuis 1998 je pense. Bien installé, bien équippé ça devrait bien rouler. Notre premier test, ce jeudi matin alors qu'on tourne nos premières images dans la classe de Pascal St-Laurent à l'école Holy Family.


Émilie-Tremblay sous la neige
Les profs du primaire
L'autre but du voyage: arrivé à mobiliser les profs de l'école franco Emilie-Tremblay pour qu'ils embarquent dans le projet web. Deux rencontres déjà à ce compte, une avec deux partenaires sur la question le directeur, Mark, et le travailleur culturel de l'école, Guillaume et l'autre avec les profs du primaire hier après-midi. L'accueil a été bon, on saura en janvier si les profs embarquent ou non.

Nathalie Parenteau










Finalement, cerise sur le sunday, j'ai pu luncher avec celle qui sera au coeur du 'look" du site, Nathalie Parenteau, l'artiste yukonnaise dont nous nous servirons des oeuvres pour batir le site et l'interaction. Ça chôme pas trop.

Quelques autres photos sur Flickr

lundi 20 juin 2011

Le terrain et son entropie

Sur le bord de la rivière Klondike, le bateau à roue devenu musée Parc Canada,
le SS Klondike, et cet autre mode de transport et de logis qui me servira pour la suite du voyage.
On décide de peu de choses quand on est sur le terrain en recherche finalement. On se dit: "tient ça serait cool de débarquer chez M. Untel" pis deux ou trois trucs se mettent en travers et pis paf... te v'là sur autre chose totalement. Y'a en que ça ferait freaker... moi, au début ça m'insécurise et ensuite après deux ou trois bonnes respirations profondes... je plonge.

Donc je ne me suis pas rendu au camp Blanchard tel que souhaité ce matin aller rencontrer Robert Daffe de Tatshenshini Expiditing. Malheureusement et pis pas si malheureusement que ça après tout.

Donc je fais demi-tour après quelques kilomètres après que j'ai compris que je n'arriverais pas à temps pour rejoindre Robert et quelques clients qui faisaient une descente de rivière d'une journée. Belle occasion ratée, on est d'accord.

Planté à Whitehorse, je fais une épicerie que je n'avais pas eu le temps de faire pressé que j’étais de me mettre en route. Je fais quelques téléphones pour voir si du côté de la direction de l'École francophone Émilie-Tremblay il n'y aurait pas possibilité de joindre le directeur de la petite école, M. Champagne. Vers 14h00 toujours sans réponse d'Émilie-Tremblay, je décide de me pointer directement à l'école. Un peu baveux quand même.

La très gentille secrétaire me dit: "mauvais timing, fin d'année scolaire, transition avec la nouvelle équipe de direction. Y sont dans le jus. Ça regarde mal ton affaire." Je lui fait: "J'ai rien d'autre à faire ... je repasse ver 15h30 et je le coince..." elle me fait: "OK, à toi les oreilles." Vers 15h30, je m'embusque avec l'Aurore Boréale à la main, dans la salle d'attente. Pour peu, je serais passé pour un parent Franco-Yukonnais.

M. Champagne, dans le jus en effet, m'accorde très gentiment deux minutes. Je déballe mon histoire. Il m'arrête en plein élan. Je me dis: "mon chien est mort". "Suis-moi" qui me dit. Un ou deux corridors plus loin, je rencontre le nouveau directeur Mark; Manon dont je n'ai pas saisi la fonction exacte mais dont l'enthousiasme était contagieux et Guillaume le responsable culture de l'école. "BINGO !!! Touchez pas à vos cartes" dirait JE Prudhomme. Référence très obscure que seuls certains de souche comprendront. C'est pas grave, c'est la causticité qui compte des fois.

Et voilà que je passe une demi-heure à exposer les besoins de notre tournage documentaire et de notre déclinaison web pour le projet Yukon Parle Français précisément avec ceux et celle qui seront chargés de m'aider à mener le truc à terme.

Comme quoi tous les débuts boiteux finissent par trouver leur pied mariton.

Le "Baked", décidément LE rendez-vous du tout Whitehorse.
Au début, je pensais que c'était un distributeur de produits de chanvre indien.
Toujours un francophone au service à la caisse à chacun de mes passages.

Après la rencontre je me sentais en veine et j'ai appelé un gars dont je n'étais pas certain d'avoir besoin de lui jaser... jusqu'à ce que je lui jase. Paul Davis. Un anglophone, francophile comme y'en a peu. Et en plus un bon gars. On a beaucoup parlé de ce que ça posait comme défis de tourner au Yukon en hiver. Il m'en a appris un méchant chapitre, très généreux de ses connaissances en plus le Paul. Donc autre belle rencontre.

Demain, je veux me rendre à Dawson mais si la logique d'aujourd'hui tient... je vais me retrouver à Iqualuit. Ou sur un vol transocéanique en direction de l'Islande. Hi... where can I find Bjork !!