Bon, ça a roulé sérieux depuis mon dernier texte. D'abord le retour sur Whitehorse, le matin de la St-Jean. Y'avait une belle fête de prévue à Dawson, mais je voulais absolument rencontrer Pascal St-Laurent de Soir de semaine, sympathique groupe de gais lurons yukonnais qui zigonnent un reggae de fêtards sur le pergélisol depuis quelques années. Deux CDs plus tard, j'ai rencontré le reste la gang ce coup-ci. Alain et Marie-Maude et leur petit Vincent, né au printemps dernier.
Fa que retour à Whitehorse pour une courte jasette avec Pascal et ses partenaires. Le 25 juin, on s'est retrouvé un peu au sud de Whitehorse, au Lac Marsh (marais = moustiques, qui étaient de la fête aussi) pour la St-Jean de Whitehorse. Le groupe Monogrenade faisait aussi partie du spectacle de soirée mais c'est à la gang de Soir de semaine que revenait la job de faire lever la place en fin de soirée, vers 1h00... Restait encore de la lumière du jour (sic)... mais l'installation de scène manquait de lumière qui aurait permis quelques belles images... Comme je devais me rendre chez Robert Daffe à 3 heures de route le lendemain, j'ai mis les bouts et manquer la fin de la fête. Mais je ne doute pas un instant que Soir de Semaine a livré la marchandise.
J'ai roulé dans le crépuscule boréal (on dirait des paroles de Desjardins) jusqu'à Haines Junction, à 200km. Plusieurs sections de route en travaux ont fait que j'y suis arrivé à 3h00. Je me suis arrêté dormir. Il me restait environ 100km à faire au matin pour arriver au camp Blanchard sur la rivière du même nom. Là j'ai retrouvé Robert, sa fille Danielle et ses deux petits gars, Isaac et Mickey. Signe de la petitesse et du tissé serré de la communauté franco, Danielle est commissaire à la Commission Scolaire francophone du Yukon. 20 minutes plus tard j'avais l’air d'un bébé phoque, vêtu de néoprène des pieds à la tête dans l'eau glacée jusqu'au genou à attendre Robert qui aidait sa fille et quelques autres guides à lancer deux autres radeaux de clients pour une journée de descente de rivière.
Pendant l'attente, je me suis dit aussi ben meublé, les deux petits-fils de Robert étaient avec moi. Je leur demande de me donner le briefing de sécurité obligatoire pour les néophytes comme moi. À préciser, Isaac à 7 ans, Mickey en a 9 je pense. Ils m'ont fait ça comme des pros, avec l'accent spécifique du français de l'ouest, bien entendu. Je leur ai traduit quelques mots en français, qu'ils ont tout de suite intégrés à leur répertoire. Ah! la flexibilité synaptique du cerveau de l'enfant. À la fin de l'exercice Mickey me demande: "T'as des questions? " Pissant.
Ensuite on est parti. On était que quatre dans notre radeau, avec Robert. C'était vraiment parfait pour avoir un peu de temps avec lui, à jaser et surtout le voir au boulot. Je me souhaite une telle vitalité et forme physique quand j'aurai mes soixante ans. Impressionnant.
Un truc drôle. Entre ses directives pour moi et les fistons de ramer par l'avant ou par l'arrière, et entre les vagues glaciales qui ont vite remplies les espaces libres de mon "wetsuit", Robert, heureux comme un pinson, sifflait quelque mélodie qu'il est seul à connaître. Mais le plus drôle, c'est qu'il chantait de temps à autre une rengaine longtemps enfouie dans ma mémoire d'enfant: " Capitaine Bonhomme... part en voyage... Capitaine Bonhomme... vers d'autres rivages...." CON-FON-DU-du-du !! Je vous explique.
Robert est arrivé au Québec à 15 ans. Originaire de Belgique, il vivait en France quand ses parents ont décidé d'immigrer à Montréal au milieu des années 60. Il est resté là jusqu'à l'âge de 18 ans. Juste assez longtemps pour attraper les pitreries de Michel Noël, Olivier Guimond et l'Onc' Pierre sur l'émission pour enfants du "canal 10" - Les Aventures du Capitaine Bonhomme. Sur CFTM, la seule station de télé française privée de Montréal, du Québec à l'époque. Comme quoi notre terreau francophone n'est pas toujours celui qu'on pense.
Je suis rentré hier soir à Whitehorse. Pas mal buzzé... Je n'avais malheureusement pas de caméra étanche avec moi qui m'aurait permis quelques photos sur la rivière Blanchard (autre connexion avec le canal 10 pour les connaisseurs). Mais une des guides de Robert, Jessie, m'a remis un cd de photos. Je chargerai ça plus tard.
Ai-je mentionné le paysage époustouflant de la chaîne de montagnes qui nous encerclaient pendant la descente? L'ours brun au retour par autobus scolaire déglingué? Non ? Dommage, vous devriez venir voir. Si vous venez faire un tour, demandez le spécial Issac et Mickey...
lundi 27 juin 2011
jeudi 23 juin 2011
Des journées longues comme le soleil.
Hier, beau concentré, tir groupé de rencontres, pas trop de dipsersion (ma tendance personnelle). Finalement réussi à joindre Marie-Claude Dufresne, la copine de Jean-Denis Britten. Elle travaille ici à Dawson comme guide bilingue pour Parcs Canada.
Je l'ai retrouvée au Grand Palace Theater alors qu'elle acceuillait une trentaine de touristes aux cheveux plus gris que les miens pour une visite de ce vieux théatre restauré par Parcs et qui a connu ses heures de gloire pendant la ruée.
Ils étaient tous ou presque américains avec des accents à la Forrest Gump à couper au couteau. Tout ça en résonnance avec le bel accent québécois de Marie-Claude en anglais, ça faisait pas mal village global. Il manquait juste le djembé de Florian Boulais.
Après sa visite, Marie-Claude avait son heure de lunch et on est allé s'asseoir sur le bord du Klondike pour casser la croute. Beau moment.
Tout de suite après je marchais dans Dawson et je retombe sur Florian. On avait pas encore vraiment reparlé sérieux. Je l'avais rencontré hier à mon arrivée. On avait jasé vite fait. C'est là que j'ai rencontré la romancière québécoise Mylène Gilbert-Dumas qui traine à Dawson de temps à autre depuis qu'elle est tombé en amour avec la place lors d'une résidence d'artiste il y a quelques années. Sympathique.
On est allé cette fois Florian et moi s'asseoir au Klondike Kate et on a parlé. Une bonne heure d'enregistrement pour préciser certains trucs du parcours de Florian.
Je suis venu m'inscrire ensuite au camping où je vais passer quelques nuits. Il y a autour de moi 5 autres caravanes-campers du Québec. Ça parle français tout autour. C'est le temps de l'année pour les québécois et les américains me disait Josée Savard (Klondike Kate). Plus tard cet été ce sera autour des allemands et des italiens.
En attendant ma rencontre avec Julie Leclerc, je suis allé trainé sur Front street, la rue principale qui longe la rivière. Il y avait là un autre groupe de jeunes québécois qui trainaient. Je n'avais pas le temps de le faire mais je me suis dit que je devrais aller leur jaser.
Pour finir ma journée... une jasette de 3 heures (!!) avec Julie Leclerc. Méchant personnage comme dirait l'autre. Quelque part par sa grande passion pour la justice sociale, elle me fait beaucoup penser à mon vieux copain Denis et aussi quelque part au prêtre ouvrier Raymond Roy, organisateur communautaire d'une autre époque, voir le documentaire de Serge Giguère.
Une personne entière comme on en rencontre peu.
Y'a aussi avec elle je pense le début d'une vraie amitié, elle m'impressionne pas mal. Trop peut-être pour la distance que je devrais probablement maintenir comme cinéaste. Si elle fait partie du film, j'envisage déjà la possibilité de la décevoir par les choix que je ferai.
Y'a des gens comme ça qu'on ne veut pas décevoir, ça se fait tout seul... Elle est de ceux-là.
Juste avant de rentrer au camping, je suis monté sur le Dome, cette grosse bute qui surplombe au sud la ville de Dawson et le sinueux du Klondike. Magnifique point final, trois points de suspension, à une belle journée... J'ai pensé à ma belle Hélène.
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| Marie-Claude en costume d'époque avec une visiteuse |
Ils étaient tous ou presque américains avec des accents à la Forrest Gump à couper au couteau. Tout ça en résonnance avec le bel accent québécois de Marie-Claude en anglais, ça faisait pas mal village global. Il manquait juste le djembé de Florian Boulais.
Après sa visite, Marie-Claude avait son heure de lunch et on est allé s'asseoir sur le bord du Klondike pour casser la croute. Beau moment.
Tout de suite après je marchais dans Dawson et je retombe sur Florian. On avait pas encore vraiment reparlé sérieux. Je l'avais rencontré hier à mon arrivée. On avait jasé vite fait. C'est là que j'ai rencontré la romancière québécoise Mylène Gilbert-Dumas qui traine à Dawson de temps à autre depuis qu'elle est tombé en amour avec la place lors d'une résidence d'artiste il y a quelques années. Sympathique.
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| Florian Boulais |
Je suis venu m'inscrire ensuite au camping où je vais passer quelques nuits. Il y a autour de moi 5 autres caravanes-campers du Québec. Ça parle français tout autour. C'est le temps de l'année pour les québécois et les américains me disait Josée Savard (Klondike Kate). Plus tard cet été ce sera autour des allemands et des italiens.
En attendant ma rencontre avec Julie Leclerc, je suis allé trainé sur Front street, la rue principale qui longe la rivière. Il y avait là un autre groupe de jeunes québécois qui trainaient. Je n'avais pas le temps de le faire mais je me suis dit que je devrais aller leur jaser.
Pour finir ma journée... une jasette de 3 heures (!!) avec Julie Leclerc. Méchant personnage comme dirait l'autre. Quelque part par sa grande passion pour la justice sociale, elle me fait beaucoup penser à mon vieux copain Denis et aussi quelque part au prêtre ouvrier Raymond Roy, organisateur communautaire d'une autre époque, voir le documentaire de Serge Giguère.
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| Julie dans sa petite maison |
Y'a aussi avec elle je pense le début d'une vraie amitié, elle m'impressionne pas mal. Trop peut-être pour la distance que je devrais probablement maintenir comme cinéaste. Si elle fait partie du film, j'envisage déjà la possibilité de la décevoir par les choix que je ferai.
Y'a des gens comme ça qu'on ne veut pas décevoir, ça se fait tout seul... Elle est de ceux-là.
Juste avant de rentrer au camping, je suis monté sur le Dome, cette grosse bute qui surplombe au sud la ville de Dawson et le sinueux du Klondike. Magnifique point final, trois points de suspension, à une belle journée... J'ai pensé à ma belle Hélène.
| Dawson en bas à droite et la rivière Klondike - il est 23h00. |
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lundi 20 juin 2011
Le terrain et son entropie
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| Sur le bord de la rivière Klondike, le bateau à roue devenu musée Parc Canada, le SS Klondike, et cet autre mode de transport et de logis qui me servira pour la suite du voyage. |
Donc je ne me suis pas rendu au camp Blanchard tel que souhaité ce matin aller rencontrer Robert Daffe de Tatshenshini Expiditing. Malheureusement et pis pas si malheureusement que ça après tout.
Donc je fais demi-tour après quelques kilomètres après que j'ai compris que je n'arriverais pas à temps pour rejoindre Robert et quelques clients qui faisaient une descente de rivière d'une journée. Belle occasion ratée, on est d'accord.
Planté à Whitehorse, je fais une épicerie que je n'avais pas eu le temps de faire pressé que j’étais de me mettre en route. Je fais quelques téléphones pour voir si du côté de la direction de l'École francophone Émilie-Tremblay il n'y aurait pas possibilité de joindre le directeur de la petite école, M. Champagne. Vers 14h00 toujours sans réponse d'Émilie-Tremblay, je décide de me pointer directement à l'école. Un peu baveux quand même.
La très gentille secrétaire me dit: "mauvais timing, fin d'année scolaire, transition avec la nouvelle équipe de direction. Y sont dans le jus. Ça regarde mal ton affaire." Je lui fait: "J'ai rien d'autre à faire ... je repasse ver 15h30 et je le coince..." elle me fait: "OK, à toi les oreilles." Vers 15h30, je m'embusque avec l'Aurore Boréale à la main, dans la salle d'attente. Pour peu, je serais passé pour un parent Franco-Yukonnais.
M. Champagne, dans le jus en effet, m'accorde très gentiment deux minutes. Je déballe mon histoire. Il m'arrête en plein élan. Je me dis: "mon chien est mort". "Suis-moi" qui me dit. Un ou deux corridors plus loin, je rencontre le nouveau directeur Mark; Manon dont je n'ai pas saisi la fonction exacte mais dont l'enthousiasme était contagieux et Guillaume le responsable culture de l'école. "BINGO !!! Touchez pas à vos cartes" dirait JE Prudhomme. Référence très obscure que seuls certains de souche comprendront. C'est pas grave, c'est la causticité qui compte des fois.
Et voilà que je passe une demi-heure à exposer les besoins de notre tournage documentaire et de notre déclinaison web pour le projet Yukon Parle Français précisément avec ceux et celle qui seront chargés de m'aider à mener le truc à terme.
Comme quoi tous les débuts boiteux finissent par trouver leur pied mariton.
Après la rencontre je me sentais en veine et j'ai appelé un gars dont je n'étais pas certain d'avoir besoin de lui jaser... jusqu'à ce que je lui jase. Paul Davis. Un anglophone, francophile comme y'en a peu. Et en plus un bon gars. On a beaucoup parlé de ce que ça posait comme défis de tourner au Yukon en hiver. Il m'en a appris un méchant chapitre, très généreux de ses connaissances en plus le Paul. Donc autre belle rencontre.
Demain, je veux me rendre à Dawson mais si la logique d'aujourd'hui tient... je vais me retrouver à Iqualuit. Ou sur un vol transocéanique en direction de l'Islande. Hi... where can I find Bjork !!
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Aujourd'hui, une sortie de trois heures en direction de l'opération de Robert Daffe, Tatshenshini Expiditing. Robert, d'origine belge, vit au Yukon depuis 30 ans. Il opère avec sa famille une compagnie de rafting à quelques heures de Whitehorse. Je dois le rejoindre ce matin dès que j'aurai mis la main sur mon "camper". Il dit m'attendre pour une sortie de quelques heures sur la Tatshenshini. La compagnie de location n'ouvre pas avant 8h30 ici à Whitehorse... ça va être serré.
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lundi 16 mai 2011
Yukon
Une semaine au Yukon pour découvrir la communauté franco là-bas. De bien belles rencontres, de l'immigrant belge abouti à Whitehorse à la fin des années 60 à l'animatrice communautaire arrivée il y a quelques années seulement, le pays est riche de très belles personnes et de beaux personnages. J'ai aussi redécouvert le plaisir de conduire une entrevue et de connecter avec la personne interviewée. Quelques beaux moments d'émotions.
Est-ce qu'il y a là-bas un film à faire? Bien entendu. Plusieurs je dirais. Même si à l'origine le mandat est celui d'un film sur la francophonie du Yukon, je pense que le vrai film à faire va au-delà du fait français. Je pense que ce qui m'a touché c'est le sentiment partagé entre tous ceux rencontrés que la vie au Yukon est vraiment hors du commun. Que la distance, l'isolement, l'hiver permettent aux gens de vraiment aller au bout d'eux-mêmes, de se trouver, d'être heureux d'une manière qui pour ceux qui comme moi ont choisi le confort relatif du "sud" reste opaque pour l'instant.
On ne peut pas expliquer le caractère singulier des Yukonnais par la simple géographie ou par le nombre d'heures d'ensoleillement qui rythme leurs activités aux différentes saisons. Ils ont tous aussi en commun d'avoir voulu laisser la vie du "sud" loin derrière pour aller toucher un essentiel qu'ils définissent chacun à leur manière. Au coeur de cet essentiel toutefois, la nature et le besoin de s'y fondre.
J'y retourne en Juin affirmer certains choix, découvrir d'autres personnages. Mieux comprendre. Formuler un propos.
Est-ce qu'il y a là-bas un film à faire? Bien entendu. Plusieurs je dirais. Même si à l'origine le mandat est celui d'un film sur la francophonie du Yukon, je pense que le vrai film à faire va au-delà du fait français. Je pense que ce qui m'a touché c'est le sentiment partagé entre tous ceux rencontrés que la vie au Yukon est vraiment hors du commun. Que la distance, l'isolement, l'hiver permettent aux gens de vraiment aller au bout d'eux-mêmes, de se trouver, d'être heureux d'une manière qui pour ceux qui comme moi ont choisi le confort relatif du "sud" reste opaque pour l'instant.
On ne peut pas expliquer le caractère singulier des Yukonnais par la simple géographie ou par le nombre d'heures d'ensoleillement qui rythme leurs activités aux différentes saisons. Ils ont tous aussi en commun d'avoir voulu laisser la vie du "sud" loin derrière pour aller toucher un essentiel qu'ils définissent chacun à leur manière. Au coeur de cet essentiel toutefois, la nature et le besoin de s'y fondre.
J'y retourne en Juin affirmer certains choix, découvrir d'autres personnages. Mieux comprendre. Formuler un propos.
dimanche 24 avril 2011
hier la voile ce soir la neige
Départ ce soir pour Whitehorse pour une semaine. Un voyage de recherches pour le documentaire que je vais réaliser pour Red Letter Films. 7-8 personnes à rencontrer autour de la thématique du vivre en français dans la mer anglophone.
Une reprise d'un concept utilisé sur un projet précédent, Ouest qu'on parle français. On va évidemment colorer ça avec la réalité du "terrain". OQPF se passait essentiellement en milieu urbain, beaucoup en banlieue. Pour le Yukon on va être dans la nature, solide. Hiver comme été. BRRRR.
Hier, Helen et moi on a fait notre première sortie à la voile de la saison. Une ou heure ou deux à tirer des bords dans Boundary Bay. Demain... faut que je me trouve un tour à faire en moto-neige.
Une reprise d'un concept utilisé sur un projet précédent, Ouest qu'on parle français. On va évidemment colorer ça avec la réalité du "terrain". OQPF se passait essentiellement en milieu urbain, beaucoup en banlieue. Pour le Yukon on va être dans la nature, solide. Hiver comme été. BRRRR.
Hier, Helen et moi on a fait notre première sortie à la voile de la saison. Une ou heure ou deux à tirer des bords dans Boundary Bay. Demain... faut que je me trouve un tour à faire en moto-neige.
mardi 19 avril 2011
victoire environnementale
Petit moment de victoire environnementale. Hier soir, j'ai installé mon premier panneau solaire à vie sur notre voilier. Un petit instant de magie technologique quand tu réalises que tu génères un gros 15 volts sans polluer.
C'est pas beaucoup mais plus jamais nous n'aurons besoin faire tourner le diesel du voilier pour recharger les batteries après quelques jours passés à l'ancre ou recharger la batterie du Mac.
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| Panneau de 50w - 32"x 21" |
C'est pas beaucoup mais plus jamais nous n'aurons besoin faire tourner le diesel du voilier pour recharger les batteries après quelques jours passés à l'ancre ou recharger la batterie du Mac.
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